assistantemaispasque

15 février 2012

Y’a des jours comme ça

Publié par GL dans Non classé

Ce matin, je montais les escaliers pour rejoindre mon bureau, en retard comme d’habitude, j’ai soudain eu comme l’impression que j’avais oublié quelque chose. Après réflexion rapide, j’ai trouvé : j’ai oublié de mettre du déo !Le drame par excellence quoi ! Le truc qui te pourrit ta journée à peine entamée. Tu sais qu’à 10h déjà il ne faudra plus espérer sentir la rosée fraiche du matin. Toute la journée tu vas faire gaffe à tes mouvements de peur de tuer toutes les personnes qui se trouvent autour de toi. Même si au fond de toi t’as réellement envie de les tuer en faite. 

Le déo fait parti des choses oubliées où je vais avoir l’impression d’être toute nue pour le reste de la journée. Dans la même catégorie il y’a la couche de cache misère fond de teint  et l’écharppe pour les journées d’hivers.

Enfin en attendant moi je vais passer ma journée à me dire que je sens la chèvre !

Hier nous étions sous la neige, genre 5 centimètres sur les trottoirs mais pas de quoi rameuter une troupe de pingouins quoi ! Et bien, malgré tout, alors qu’elle vit en pleine ville, une collègue ne vient jamais les jours comme celui ci. Because elle a peur. Peur de quoi ? Je ne sais pas, peut être de croiser un phoque ou autre animal habitant la banquise. La planète se détraque certe, mais de là à se retrouver nez à nez avec eux y’a du chemin à faire. Mais au moins, ça fait parler.
Je sais pas si ça passerait de dire à mon chef « Monsieur, je rentre chez moi, j’ai oublié de mettre du déo et j’ai peur de sentir la chèvre. »
J’ai rien contre les biquettes hein ! Mais faut bien l’avouer, fleur de bouc n’est pas le parfum le plus fin et délicat que l’on est inventé.

Sinon la semaine dernière j’ai testé pour vous : la croisière. Alors si tu n’aimes pas : être servi comme un prince, avoir un lit géant, manger plus que de raison mais trop bon, les gaufres au petit déjeuner (j’en rêve encore la nuit), vivre dans le luxe, voir un spectacle tous les soirs, connaître les joies des restaurants gastronomiques, visiter pleins de ville tout autour de la méditerranée, cotoyer des températures de début de printemps quand tes congénères se pèlent le cul à -15°C en allant au boulot ; et bien n’y va pas.
Ceci dit si tu n’aimes pas tout ça, retourne sur ta planette.

Bon jeunes enfants, je m’en vais retourner à ma tâche chiante à souhait !

6 janvier 2012

Cher Dr Dukon

Publié par GL dans Non classé

Vous en avez surement entendu parlé, c’est le scandale médiatique de la rentrée : ce cher docteur Dukon, « médecin nutritionniste » de son état, a déclaré que ça serait une idée de génie si les lycéens passant le bac avaient des points en plus s’ils affichaient un IMC normal. Non mais sans déconner ? Non mais merde quoi ? On ne vit déjà pas assez dans une société où si tu ne rentres pas dans les normes un jean taille 36 quoi tu galères à trouver ta place.

Honnêtement à la place du Dr Dukon, moi je prônerais plutôt des points supplémentaires à cette ado qui s’habille en taille 42 mais qui assume et qui se sent bien dans ses baskets. J’en donnerais plutôt aussi à cette jeune qui a tout mis en place pour lutter contre sa maladie l’anorexie.
Enfin, je ne suis ni Dukon, ni docteur….

Sinon pour parler de mon boulot passionnant : c’est toujours le calme plat. Enfin j’ai des dossiers à gérer mais c’est pas pour autant que ça me fait travailler le bulbe. ça fait un moment qu’il n’a pas eu à réfléchir le pauvre.

On a emmené le chien se faire vacciner tout à l’heure. Il sera peut être un peu patraque ce soir ou demain que le véto il a dit. Bon ok pas de soucis. Mais sauf qu’il avait pas dit qu’il prendrait envie de vomir en voiture. Heureusement on était bloqué derrière un bus, j’ai juste eu le temps d’ouvrir la portière, porter le chien qui a vomis en plein vol. Par chance le jet a évité la vieille qui attendait là.
C’est pas facile d’être parent de chien, c’est là que je me dis que je suis peut être pas tout à fait assez zen pour avoir un gosse. Par contre, je suis fière de moi : je survis au vomis et autres cacas !

Dans 4 semaines on sera sur notre bateau pour notre première nuit en mer. 4 semaines pour perdre 20 kilos (oui à chaque fois que les vacances arrivent j’ai des idées comme celle ci).

Bonne soirée les enfants.

15 décembre 2011

Excusez ce silence, j’étais débordée !

Publié par GL dans Non classé

Mouarf, non je déconne ! Ici c’est toujours le calme plat. Aussi plat qu’une chanson de Christophe Maé. Et le souci est que moins on en fait et moins on a envie d’en faire. Pourtant j’en passe des journées à looser sur la toile (le filet de bave au coin des lèvres) à ne savoir plus quoi chercher/regarder/commérer pour m’occuper.

Je deviens tout simplement une fonctionnaire. Fatiguée d’une journée débordante de vide. D’une journée où la seule interrogation profonde que tu vas te poser est « qu’est ce que je vais faire à manger ce soir ? ». D’une journée où 150 fois tu as envie de te lever de ta chaise pour partir en courant !

Parfois le quotidien change, parfois il y’a des journées formation. Le genre d’endroit où tu te dis que peut être, sur un malentendu, tu vas pouvoir réveiller ton neurone aussi crasseux qu’un vieux tracteur. Lundi j’avais donc une formation sur les écrits administratifs. Oh ma foi, rien de passionnant la journée aurait pu se passer sans heurt, l’encéphalogramme à plat comme un œuf (un œuf au plat Ah ! Ah ! Ah !) Sauf qu’il y’a eu ce moment où la formatrice a dit « je vous fais passer un document ».  Le neurone quelque peu curieux se fait aux aboies, se disant qu’il y’aura peut être quelque chose d’intéressant à se mettre sous la dent sur ce fameux document… Il frétillait d’impatience, m’ordonnant presque de sauter de ma chaise pour pouvoir contempler au plus vite le précieux ! Quelle ne fut pas sa surprise quand le titre de la feuille lui sauta aux yeux. En effet le thème de la révision était « la ponctuation »…. (!)
Là il m’a ordonné de sauter de ma chaise mais ce coup ci pour fuir !

Enfin bref ! Le principal est que dans 1 semaine ce sont les vacances.

Depuis samedi, le poussin et moi avons adopté un petit chien. Bon pour le moment il relève plus de la petite crotte poilue au vue de sa taille, mais il est trop rigolo. On essaie d’être autoritaires et respectables… On essaie quoi. Mais comment arriver à engueuler une petite chose pareille sans se sentir coupable au fond de son cœur ? Hein ?

Maintenant a priori on peut mettre de la musique ici; test ?  (Bribri faut cliquer sur « test »!  Alors après essaie, je vous conseille de faire clic droit (le bouton droit de la souris Bribri non l’autre droite) et ensuite de cliquer (avec le bouton habituel) sur « ouvrir dans un nouvel onglet »)

A peluche

24 octobre 2011

Discussion de neurones

Publié par GL dans Non classé

Alors c’est l’histoire d’un neurone qui rencontre un autre neurone… Non, en faite je n’ai pas de blague sur les neurones. Juste que je m’interroge fortement sur le risque de putréfaction des miens.

Heureuse jeune fonctionnaire, j’ai quand même un gros soucis : je m’ennuie fortement au boulot. Alors oui, ça me laisse du temps pour programmer la croisière qu’on va faire avec le poussin en février (notez la subtilité avec laquelle je place qu’on va aller se la couler douce sur un géant des mers), je vais profiter du mois de novembre pour trouver les idées des cadeaux de Noël (beurk Noël !), je rêve devant l’appart’ que l’on pourrait acheter… J’en passe et des meilleurs. Sauf que tout ça c’est bien gentil mais mes neurones dans tout ça ?

J’ai la peur horrible de devenir bête à restée à ce poste où mes synapses ne sont que trop peu stimulées. D’où ma question : peut on accélérer la mort de nos neurones ?
Je n’aimerai pas que les miens deviennent mous (comme la quéquette d’un monsieur de 80 ans), lents, et surtout incapables de me faire réfléchir. Non parce que autant j’suis pas gâtée physiquement, autant jusqu’à présent j’avais les neurones qui assuraient pas mal. Donc cela serait moult bien qu’ils ne pourrissent pas prématurément.

Discussion de neurones 29344025629025507991201

Sinon ce weekend on est allé faire une randonnée au milieu de la Drôme, c’était beau ! Fini l’été on est bel et bien en automne. Bientôt les fêtes de fin d’année (beurk !)

Dimanche matin, on est allé voir le match de rugby dans un bar. Comme j’ai ri, il devait avoir une quinzaine d’hommes. « Mais vas y aller court bon diou ! » Disaient ils avec un verre de blanc dans la main. Et puis le silence religieux qui régnait quand une pénalité était tirée. On s’est jamais à l’autre bout de la terre on les entendait respirer ça pourrait déranger le tireur.

 

Voila ! Vendredi le lecteur A débarque en ville. Manger, manger et manger sont au programme.

4 octobre 2011

Travailleurs, travailleuses

Publié par GL dans Non classé

Toujours dans le cadre de l’opération « il ne faut pas que je m’endorme », le lecteur A me propose comme thème « le crime parfait en entreprise. »

Il était là dans son bureau. La peur lui prend les tripes de suite. Tellement, qu’elle ne peut crier. A ce moment là elle sait que si elle ne prend pas sur elle, et si elle ne joue pas des meilleures stratégies il passera à l’attaque. Sa respiration se fait courte, son cerveau entre en transe afin de trouver comment lutter pour la vie.

Lui est encore calme, il la regarde de son coin, elle le sait qu’il la nargue.
Il a beau ne pas payer de mine, elle a peur car sa collègue Brigitte a fait les frais d’une rencontre avec lui. Petit être perfide qui s’est insinué dans son bureau. Brigitte n’a pas été assez courageuse, elle n’a pas su se défendre ! Elle a fini à l’hôpital psychiatrique tant la peur s’est incrusté dans le fond de son esprit.

Mais elle ! Elle ne se laissera pas faire, pour ne pas subir le même sort elle sait qu’elle va devoir commettre le crime parfait. Elle a peu de temps pour réfléchir, elle doit agir. Sa rapidité créera la surprise chez son ennemi, elle n’en sera que plus forte.
L’affrontant du regard, elle décide d’entrer dans son bureau et de refermer la porte. Paradoxalement, elle ne veut pas qu’il s’échappe. Elle veut l’affronter pour venger Brigitte.
Elle quitte ses Louboutins (escarpins coutant un bras), elle pourra toujours s’en servir pour se défendre ou pour attaquer (la peur lui gèle la raison.)

Elle sait qu’un crime parfait ne laisse pas de trace mais les murs blancs de l’entreprise risquent d’être le support idéal pour ses traces de sang à lui ! Tant pis, elle plaidera la légitime défense et s’en sortira bien.

Toujours le regardant droit dans les yeux, elle s’approche de lui, elle n’a plus peur, son plan est parfait. S’approcher à bonne distance avant de frapper tout en essayant de ne pas trop laisser de marque sur le mur.
Les deux ennemis sont maintenant tout proches, il ne réagit pourtant pas, il ne doit pas la savoir capable de niquer des Louboutins en l’attaquant. Mais il se trompe. Elle frappe vite et bien ! Elle vise la tête, certes la tête saigne beaucoup mais c’est la plus simple pour une mort efficace.

Elle a frappé la tête qui a volée en éclat, le corps du cadavre bouge encore malgré le bain de sang sur le mur. Elle est fière, elle a tué la bête, elle a vangé Brigitte, par contre elle sait qu’elle va se faire engueuler par les femmes de ménage. Elle n’aura pas réussi le crime parfait, mais tuer un insecte tel que le cafard dans la plus grande discrétion n’est pas chose aisée.

4 octobre 2011

La pelle dans tous ses états !

Publié par GL dans Non classé

M’ennuyant terriblement au boulot j’ai eu l’envie soudaine de blogger. Mais ayant le neurone quelque peu en berne suite à une non nuit de sommeil (qui a choisi de se pointer seulement sur les coups des 4 heures du mat’) il m’était tout simplement impossible de trouver un sujet pour remplir des lignes et des lignes.
Le neurone en berne certes, mais quand même encore la synapse qui a des sursauts de lucidité, j’ai eu l’idée de demander au lecteur A de me donner un thème sur lequel je pourrais disserter. Et il a décidé que ça serait « la pelle dans tous ses états » ! On me souffle dans l’oreillette que, non lecteur A ne se drogue pas, par contre rien n’est encore prouvé quant a son degré de folie (les meilleurs psychologues s’en grattent encore la tête !)

Prenant le sujet très au sérieux pour moi les psychologues ont arrêté toutes recherches c’était trop compliqué, j’ai commencé par me renseigner sur le sujet.
Surfant sur la toile à la recherche de toutes les pelles possibles et inimaginables.

Nous avons donc la pelle que je qualifierais de classique : l’outil. Selon le dictionnaire, une pelle est un outil constitué d’une plaque mince, généralement métallique munie d’un manche en bois plus ou moins long. Utilisée pour déplacer de la terre, du sable ou des matières pâteuses telle que la boue.
Jusque là rien d’exceptionnel, une pelle est une pelle quoi de plus banal après tout.

Il existe des dérivés mais qui restent visuellement compréhensibles : nous retrouvons dans nos cuisines des pelles à tarte, des pelles à sel ou à moutarde. Alors attention ! Même si on parle de pelle, on ne joue pas dans la même cour ! Pas de longs manches en bois mais de jolis petits instruments semblables à des cuillères pour le sel et la moutarde.
En parlant de pelle à tarte, on pense tous (ou pas) aux magnifiques chemises des 70′s où la grandeur du col n’avait d’égal que… Après réflexion n’avait aucun égal.

Là où je me pose beaucoup de questions c’est comment d’une pelle outil on est passé à l’expression « rouler une pelle »… ? Alors pour les grands ignorants rouler une pelle n’est pas un sport national dont le but est de faire rouler le plus loin possible son outil.
Cela signifie embrasser goulûment quelqu’un. J’ai eu tout d’abord du mal à voir le lien entre les deux. Mais au final si on résume : une langue ça ressemble vaguement à la plaque d’une pelle. Certes elle n’est pas métallique mais elle aussi déplace de l’entrée de la bouche à notre oesophage des matières plus ou moins pâteuses (tout dépend du talent du cuisinier). Et puis, quelque part, sur une espèce d’humain (généralement masculin) le fait de titiller la langue lui confère un manche plus ou moins long.

Aller je retourne glander. A peluche

28 septembre 2011

Il est de ces personnes

Publié par GL dans Non classé

Il est de ces personnes que l’on trouve un peu à part. Qui sont un peu à part !
Il est de ces personnes qui vivent dans leur monde. Qui ont même un monde dans leur tête !
Il est de ces personnes dont les meilleurs scénaristes n’oseront jamais dresser le tableau, de peur d’en faire trop.
Il est de ces personnes qui sont tout simplement des personnages.  Cette personne, que dis-je, ce personnage existe ! Il est mon voisin de bureau. 

Nous appellerons ce personnage Léopold Philibert. Le prénom commence par un « L » je vous laisse 5 minutes pour trouver qui de Léopold ou Philibert est le prénom. 
Le genre de personne à se parler à longueur de journée « Oh mais que fais tu mon petit Philibert ? » « Aller Léopold on réfléchit 5 minutes ! »
C’est de là que j’ai commencé à m’interroger sur le nombre d’habitant de la tête de Léopold. Je pense qu’ils sont au moins deux là bas dedans.

La plus belle preuve de ceci est venue le jour où notre dit personnage a baillé et c’est excusé auprès de lui-même.
-Gros bâillement de Mr Philibert
- « Excuse moi mon petit Philibert »  
 Véridique !

Il est aisé d’imaginer Mr Philibert vivre dans un manoir un peu passer de mode : grands tissus muraux aux couleurs passées, vaisselle avec les écussons de la famille, bibliothèque pleine de poussière et robe de chambre en satin. Il est bien évidemment célibataire, un bichon lui servant d’unique compagnon. On ne compte pas la compagnie de la servante, ça sert à servir pas à divertir. Inutile de se demander si Léopold s’ennuie, il se distrait lui-même. Se faisant les questions et les réponses, s’exclamant devant ses propres idées…
 Le soir, Léopold prend des bains, comme tout le monde certes. Mais il les prend dans une grande baignoire en bois, et la servante lui fait couler des seaux d’eau chaude sur le corps. Puis il se retire dans sa couche pour lire.
Léopold étant un féru d’histoire c’est pour cela que je l’imagine facilement vive de cette manière.  Néanmoins Léopold est très généreux ! Tous les jours il nous propose le plus gentiment du monde un bonbon La Vosgienne. C’est quand même vachement con que je n’aime pas trop ça. Il parait qu’à une autre époque, la mode était au carré de chocolat. J’espère que, comme dans la haute couture, Léopold est cyclique dans ses modes.  Il est certains jours où Léopold n’est pas d’humeur facile. Alors dans ces moments là, on en est de notre lot de « putain », « fait chier » à longueur de journée. 

A côté de cet illustre personnage, dont je suis sure de ne pas en avoir fait encore le tour, il y’a une autre personne. Moins funny dans son style que Léopold mais alors tout aussi impressionnante dans son genre. 
Nous appellerons cette personne noeilnoeil de part son habitude un peu trop régulière à mater ce que je fais. Et comme 70% du temps je fais quelque chose qui n’a aucun lien avec le boulot et bien elle a pas l’air content content. 
Elle a pris pour habitude de passer près de moi, jeter un de ses noeil sur mon bureau et fatalement ce que je fais ne lui plait pas. Du coup elle se gratte la gorge genre vieille prof défraichie. Je vais finir par lui proposer de sucer une Vosgienne si ça continue.  Sinon ici, c’est toujours autant la planque. Le matin c’est généralement boulot et comme j’ai fini la tâche de la journée vers midi, la période post repas est généralement très calme. J’ai des pages et des pages de blog lues à mon actif.  A ce sujet, je cherche d’ailleurs la meilleure solution pour ne pas rire bruyamment. A vos propositions m’sieurs dames ! 

Il faut aussi que je vous parle de mon opération « zen soyons zen » de la rentrée. Mais je ferai ça dans un prochain billet, l’occasion de m’occuper un peu.
En attendant soyez sages, je vous ai au noeilnoeil

.L

17 septembre 2011

Ils sont 30 à courir après un ballon…

Publié par GL dans Non classé

Le rugby ! Je pense que ce sport est, du point de vue compréhension, l’égal du chinois. En ce moment même, il y’a 15 hommes au tee shirt blanc face à 15 hommes au tee shirt vert. Ces derniers ont également les dents vertes et jaunes, peut être que les rugbymen ont un code génétique à part. Enfin, je suis sûre qu’ils ont un code génétique à part ! Pour un oeil totalement novice, il y’a rien de plus bizarre qu’un match.

Un homme a le ballon en main, il le passe à ses copains mais que ceux qui sont derrière lui: l’égo du rugbyman ne doit pas supporter que quelqu’un court plus vite que lui. L’homme au ballon nargue ceux qui sont censés être ses ennemis (je reviendrai sur ce point) ; genre youhou vient m’attraper j’ai le ballon, tu le vois bien le ballon. Le non copain se jetant sur l’homme au ballon ce dernier le passe à un de ses copains. Du coup le concurrent qui n’a pas vu la passe subtile se jette sur l’homme au ballon et en profite pour tâter ce qu’il y’a à tâter.
En parlant du ballon : lui aussi a eu quelques ratés génétiques à la création. Selon le dictionnaire ballon = Objet de forme sphérique, généralement composée d’une vessie gonflée d’air et recouvert de cuire ou de plastique et servant à jouer. Étant super nulle en sport mais connaissant quand même la forme d’un ballon de rugby je suppose que vous aussi vous connaissez. Et sérieusement, entre nous, vous avez vu la gueule de la forme sphérique?

Il y’a aussi la mêlée : le gros free hug des rugbymen. Imaginez un peu un câlin géant entre 30 costauds : ça en met un sacré coup à la virilité je trouve.C’est là que j’émets un gros doute sur le côté adversaire du jeu. Je pense que le ballon est juste une excuse pour pouvoir se sauter les uns sur les autres.

Au milieu de ces 30 colosses, parce qu’il faut bien avouer qu’ils ont l’air baraqués comme garçons, il y’en a un qui n’a pas de copain. Du genre plutôt gringalet, il se permet pourtant de siffler à longueur de temps les autres. A sa place, je me permettrais pas trop ; je pense que les rugbymen, il vaut mieux les avoir comme copains. L’extraterrestre au sifflet  a l’air génétiquement correcte par contre je crois qu’il n’a pas compris qu’aucun avion ne viendra atterrir sur le terrain, il faudrait lui expliquer qu’il ne sert à rien qu’il fasse des gestes aussi bizarres. D’autant plus que si un des rugbymen le prend mal, il pourrait se retrouver tâter par les 29 autres colosses.

Par moment, il apparait en bas de l’écran une explication écrite de ce qui se passe : là nous avons eu une « faute de main ». Comment ça faute de main? ça peut vouloir tout dire. Par exemple : »non monsieur le rugbyman il est interdit de mettre la main dans le short de son ennemi »?

Apparemment, à écouter les commentateurs, on voit un super match. S’ils le disent… Moi je veux bien les croire. Peut être qu’ils jugent la qualité du jeu au nombres de coups que se prennent les joueurs. Parce que, morte couille, ils en prennent plein la gueule (et pas que dans la gueule d’ailleurs) ! Pour rendre un peu de virilité à leur sport, au milieu d’un câlin ils ont une légère tendance un peu de violence. Que le premier qui pense « oh les sadomasochistes » se jettent la pierre.

Sur ce, je vais vous laisser, il faut que j’aille me moucher. Ma vie est palpitante je sais. Je reviendrai vite, il faut que je vous parle de mon noeilnoeil de Moscou.

.L

9 septembre 2011

Ou l’art d’apprendre à ralentir…

Publié par GL dans Non classé

Mine de rien, mine de crayon, devenir fonctionnaire c’est du boulot! Le plus dur me semble être de placer les 51 jours de congés annuels.  Heureusement ! Heureusement ! On a 21 jours imposés comme les figures au patinage artistique. Mais quand même, les 30 jours restant c’est déjà pas mal, ça porte son lot d’interrogations autant de possibilités.
Du coup je me disais que peut être quelques jours en novembre ça pourrait être sympa. Je n’osais point trop au départ puis j’ai vue les fiche de congés de certaines personnes et ça m’a ôté toute culpabilité.

Il faut aussi que j’apprenne à travailler moins vite. Après une période d’esclavagisme, il n’est pas chose aisée que de devoir lever le pied. Du coup j’erre sur la toile. Mais attention ! Il faut toujours laisser un peu de paperasses en bordel dans ces cas là pour faire style. Style que vous tappez super vite un mail pour le boulot et non pour le lecteur A…

Là où il ne faut pas déconner c’est quand je me lance dans la lecture des blogs que je suis. Je pense que d’ici la fin de l’année scolaire j’aurai l’intérieur de la joue complètement détruit. Je ne peux quand même pas pouffer devant mon écran. Je risquerai de me retrouver enfermée au Vinatier plus vite que je ne le pense.

Hier soir, avec le poussin on a vécu l’aventure de notre vie : on a du changer une route à la voiture ! Je pense que s’il y’a des voisins qui nous ont regardé faire alors ces fameux voisins se seront bien marrés. On n’a pas été doué pour 2 sous. Pour ma défense : je n’ai pas le permis !

Bon sur ce, je vais me remettre au boulot. .L

4 septembre 2011

M’en fout, j’ai acheté une robe sur la redoute!

Publié par GL dans Non classé

Dimanche 4 septembre, veille de rentrée… Le temps s’est bien calqué sur le calendrier vu le gris journalier.
Pour ma part la rentrée s’est faite jeudi. Reprise tout en douceur, deux jours « travaillés » avant le week end. Le rythme me change de ma période esclave : des journées peu remplies, je pense que le leitmotiv numéro un est : « oula on va pas se stresser avec ça, si on a pas le temps on le fera demain… »

Il y’a quelques jours, le lecteur A m’a demandé si je n’étais pas trop dégoûtée de reprendre le travail, je lui ai rétorqué que non car j’ai acheté une robe sur la redoute. Je me suis quand même fait peur en constatant le degrés de grelucherie contenu dans ces quelques mots! Pour continuer la liste des « trucs et astuces de greluche pour survivre à la rentrée », mes armes de l’année sont : un nouveau sac à main, un « ensemble » de savons et crème Sephora à la fraise d’un magnifique rouge assorti à nos serviettes de bain, un masque à l’argile, une coloration pour couvrir ma tonne de cheveux blancs apparus avec les jours d’esclavagisme, une inscription à des cours de sophrologie et bien sûr l’achat de la tenue pour les cours de sophrologie.

Sinon, aujourd’hui j’ai fait une tarte au citron meringuée. Comment vous dire ça en restant modeste : elle déchire sa race. Elle est bonne à faire péter la gaine de mémé!
Petite douceur pour oublier le dimanche après midi tout gris. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours détesté le dimanche après midi. Gamin faut prendre sa douche tôt, faire son cartable car le lendemain y’a école. Plus grand faut aller prendre le train pour rentrer à la ville. Bon quoi que ce dernier point je l’ai pas fait longtemps, je suis du genre fille indigne qui rentrait pas voir ses parents le week-end. Bref ! Le dimanche est le jour qui sert à rien par excellence.

C’est court, c’est pas terrible mais ça sera tout pour aujourd’hui, après tout crotte on est dimanche !
Ah oui petite question : imaginez que vous avez envie d’avoir un petit chien, vous feriez comment vous pour décider un poussin?

.L

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